aux pieds d’une vallée rose
2023

Recueil poétique en prose et en vers. J’y dessine, par les mots, leurs consonnances et leurs dissonance, les premiers contours solarisés d’une vallée rose, faite de fleurs fanées, de blocs calcaires erratiques et de fleuves d’aluminum.









Soleil Fossiles, 2025

Quelles sont les points communs entre le creux d’un fossile de libellule et l’étendue d’un ciel azur ?

Les fossiles, les pierres calcaires, les vestiges archéologiques constituent des formes-traces, empreintes du temps long, de l’altération, de la fragilité tandis que le ciel azur ou le soleil couchant sont des formes-écho, lieux de contemplation et de résonance.  Ces formes se caractérisent par leurs qualités plastiques spécifiques : masses morcelées, incisions, surfaces élimées, fragments arrachés et fissures pour les uns, champ chromatique vibrant, halo, translucidité et réflexion diffuse, pour les autres. À travers l’étude thématique d’une libellule-fossile, d’un coquillage-entaille, d’un sédiment-pierre, d’un désert-azur, j’observe et je questionne, entre signifiant et signifié, l’interprétation et la fabrication de ces formes. Ensemble, elles matérialisent un lexique visuel des indices de la trace et de la vibration lumineuse. Lorsque ces indices co-existent au sein d’un fragment-fenêtre, ils composent un langage plastique empreint de résonance.